Enseignement

L’enseignement d’introduction à la psychanalyse

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La transmission de la psychanalyse reste, de notre point de vue, la tâche prioritaire d’une association de psychanalystes. Cette transmission ne peut se réduire à la communication d’un corpus systématisé de connaissances qui porterait sur la théorie analytique et sur sa pratique conçue comme l’application d’un savoir, voire d’une science. Il s’agit plutôt pour nous de la mise au travail des participants dans le cadre d’un enseignement et d’une formation, dans la reprise de ce qu’il en est de la psychanalyse par ceux-là mêmes qui s’y engagent d’une manière ou d’une autre. Si nous prenons au sérieux la remarque de Lacan pour qui la psychanalyse est fondamentalement intransmissible, sinon par une écriture hors sens, un tel travail ne peut être que de « réinvention ». Cela peut paraître prétentieux, mais c’est pourtant le défi majeur auquel nous sommes affrontés si nous voulons que la psychanalyse continue à vivre. Nous sommes pris d’emblée dans cet incontournable : transmettre la psychanalyse ne peut faire l’économie de rencontrer un réel qui excède, qui ek-siste à tout discours. Bref, transmettre la psychanalyse, c’est inviter un sujet à une pareille rencontre.

Pour tenter une telle transmission, l’association organise un espace de travail où chacun peut venir répondre de sa propre pratique d’analysant et/ou d’analyste pour tenter, avec quelques autres, d’en élaborer, avec le plus de justesse possible, les lignes essentielles.

Concrètement, ce travail comporte quatre dimensions :
•une analyse personnelle ;
•des supervisions de sa pratique ;
•la participation active à des cartels, séminaires, groupes de travail ainsi qu’à des         rencontres cliniques et aux journées d’étude organisées par l’association ;
•une connaissance approfondie des pathologies mentales.

Les deux premiers points, essentiels pour la formation du psychanalyste, relèvent de la responsabilité de chacun. Les troisième et quatrième points demandent à être encadrés et promus par l’association, au moins en partie.

Enseignement d’introduction


Mais il nous semble également qu’il est, aujourd’hui, de la responsabilité de l’association d’organiser un enseignement d’introduction, lequel se justifie du fait que nous voulons répondre à ceux qui nous adressent la demande de les introduire à la psychanalyse, à sa pratique et à son discours. Un tel enseignement, bien qu’il s’adresse prioritairement à des « néophytes » (étymologiquement : nouvellement plantés !), demeure pourtant dans la même logique de la mise au travail à partir de l’expérience de chacun.

Sans doute, les signifiants « introduction, introduire » ne sont pas les plus adéquats dans la mesure où ils pourraient évoquer une préoccupation essentiellement pédagogique centrée sur une entrée progressive dans le champ de la psychanalyse : du plus simple au plus compliqué. Pour nous, il s’agirait plutôt d’opérer une sorte de « plongement » dans le champ de l’analyse par une lecture des textes freudiens et lacaniens et une référence constante à la clinique. Nous pensons que cette lecture, couplée à la référence clinique, a ses règles propres, engageant le sujet et ses enjeux de jouissance au-delà d’une simple maîtrise conceptuelle.

Notre association est résolument lacanienne. C’est-à-dire qu’elle recueille l’héritage de Freud à travers la « re-prise » originale qu’en a proposée Lacan qui a tenté, tout au long de son travail, de dégager les enjeux structuraux de l’invention freudienne. Toutefois, la psychanalyse étant, comme nous l’avons dit, une pratique vivante qui doit se réinventer pour chaque psychanalyste et sa transmission ayant lieu dans le cadre d’un transfert de travail, nous ferons également référence, dans cet enseignement, à ceux qui, dans l’Association lacanienne internationale et dans l’Association freudienne de Belgique, ont assumé et continuent d’assumer pour nous cette transmission vivante.

Nous voulons également familiariser les participants à l’enseignement avec notre manière de travailler. Introduction donc, non seulement aux textes, mais à la pratique de ce que nous pourrions appeler le « colloque analytique » par lequel les membres d’une association d’analystes ont l’occasion de s’interroger les uns les autres, de s’enseigner les uns les autres et d’effectuer ainsi ce pont indispensable entre la clinique et ce que l’on appelle, improprement d’ailleurs, la théorie1. Il permet aussi, ce « colloque analytique », de passer outre la passivité, voire les inhibitions, et de mettre à l’épreuve cette ignorance savante qui convient à notre pratique.

Pour toutes ces raisons, l’enseignement que nous proposons prendra la forme, non d’un enseignement magistral, mais celle de séminaires où chaque participant est invité à s’engager.
On aura compris que nous ne considérons pas que la théorie et la clinique soient deux continents séparés qu’il conviendrait de ponter. La théorie n’est jamais que l’effort pour rendre compte de ce qui se passe dans la clinique. Elle est une pratique théorique qui se cristallise, se précipite dans le corpus des textes analytiques, lesquels constituent le témoignage  et la sédimentation de cet effort de formalisation, de ce « work in progress » soutenu par ceux qui nous ont précédés dans l’expérience analytique. Formalisation jamais aboutie que nous avons sans cesse à réinventer, à reprendre à notre compte. Ce qui suppose une audace pas toujours facile à assumer car il est bien plus confortable de s’en tenir à la répétition du même.

En  résumé, l’objectif de l’enseignement que nous proposons est donc triple :
Un plongement, une immersion dans la lecture des textes de Freud et de Lacan, puisque notre association s’y réfère prioritairement. Sans que cela nous empêche de nous référer, de nous confronter à d’autres auteurs et à d’autres textes.
Un repérage psychanalytique des différentes formes cliniques : hystérie, névrose obsessionnelle, phobie, psychose et perversion. Et cela en vue de promouvoir une psychopathologie psychanalytique.
Une invitation à la pratique de ce que nous avons appelé le « colloque analytique ».

Le public

Le public auquel s’adresse en premier lieu cet  enseignement d’introduction est diversifié. Il comporte :

  • Ceux et celles qui se destinent à la pratique de l’analyse et pour qui cet enseignement pourrait déboucher à terme sur l’engagement dans une association d’analystes où le travail entamé dans l’enseignement d’introduction trouverait à se poursuivre. Lequel engagement ne fait que formaliser, sous une forme institutionnelle –il ne s’agit pas d’un groupe de copains-, cette exigence, déjà pointée par Freud, que la psychanalyse ne se pratique pas dans la solitude. Si l’analyste doit s’autoriser de lui-même, il importe, dans le même temps, qu’il se réfère à quelques autres. Insistons sur ceci que l’enseignement ne débouche en aucun cas sur une reconnaissance par l’Association freudienne de Belgique de la qualité de psychanalyste de celui qui aurait suivi cet enseignement. Il ne donne, a fortiori, aucune certification, aucune habilitation à la pratique de l’analyse. Ce point est important.

  • Ceux et celles qui, sans se destiner à la pratique analytique, œuvrent dans le champ de la médecine, de la santé mentale, du travail social ou de l’éducation et qui désirent articuler leur propre pratique en référence à la psychanalyse. Bon nombre d’entre eux nous disent manquer de repères théoriques et pratiques pour structurer leurs interventions. Souvent détenteurs d’une formation initiale d’assistant social, d’éducateur, de travailleurs de la santé, parfois munis d’une licence universitaire en lettres, en sciences humaines ou en médecine, ils restent pourtant très dépourvus lorsqu’ils abordent la réalité de la « psycho-clinique », à savoir : lorsqu’ils se retrouvent « au chevet » » de réalités et de situations problématiques. Ainsi sont-ils en recherche d’un lieu où ils pourraient instruire ces questions difficiles et embarrassantes issues en droite ligne de leur pratique. L’hypothèse de l’inconscient, dont la psychanalyse se soutient, est une des clés majeures ouvrant  à la compréhension et à l’intervention dans les problématiques auxquelles nous sommes tous confrontés aujourd’hui.

On entend bien que se pose ici la difficile question des pratiques cliniques qui se réfèrent à la psychanalyse sans être pour autant une cure psychanalytique au sens strict du terme. Question difficile qui se trouve réactualisée aujourd’hui dans le débat autour de la différence entre la psychanalyse et la psychothérapie. Dans la foulée de cette question, nous nous interrogeons sur ce qui fait la spécificité de l’analyse et sur ce qui fait acte analytique. Est-il lié exclusivement ou non à une série de dispositifs techniques qui assurent le « cadre » de la cure ? A quelles conditions un tel acte analytique peut-il être effectif dans des contextes différents de celui de la cure-type ?

Notre conviction est que les associations analytiques doivent relever ce pari et donner consistance à un lieu de travail où viendrait se confronter la théorie analytique et d’autres pratiques qui se déploient dans le champ du social. Confrontation dont l’enjeu est ce que l’on nomme, souvent de manière impropre, la « santé mentale ». Cette confrontation, nous la proposons dans le cadre d’un enseignement que nous ne pensons pas, on l’aura compris, comme un enseignement « ex cathedra », fournissant un «prêt-à-penser» et un « prêt-à-faire » qu’il suffirait d’appliquer pour obtenir des résultats conformes aux attentes des intervenants et de leurs mandants. Résultats et attentes qui ne s’inscrivent que trop souvent dans une logique de normalisation, voire de formatage. Ce qui, de notre point de vue, a souvent pour effet de faire l’impasse sur notre rencontre avec le réel. Il s’agira donc d’initier un travail permanent de mise en place d’une parole juste à propos des pratiques, si diverses soient-elles, et de leurs enjeux. Et ce en référence à la psychanalyse. Si, dans l’enseignement tel que nous le proposons, certaines positions théoriques sont avancées, cela devrait toujours s’accompagner de questions qui empêchent la théorie de se refermer, de se clôturer en un corpus totalisant. Nous nous inscrivons par là dans la continuité de l’enseignement de Jacques Lacan qui ne cessait, dans ses séminaires, de rappeler qu’il posait des questions plutôt que d’apporter des réponses et qu’il fallait se garder de trop vite comprendre.

C’est pourquoi, dans tous les cas, il sera demandé aux participants à l’enseignement une expérience clinique. Il est évident que cette exigence vise d’abord sa propre cure analytique.

« Faciliter » l’accès aux références majeures de notre pratique analytique ne signifie pas pour autant que l’abord de la psychanalyse soit aisé. Au contraire il suppose un réel travail, travail conceptuel certes, mais pas exclusivement. Par exemple, des effets d’incompréhension peuvent se manifester qui ne sont pas nécessairement liés au soi-disant caractère jargonnant du texte, ni à l’incompétence de celui qui « dirige » le séminaire. Des effets de résistance subjective peuvent ici être à l’œuvre. De plus, introduire à la lecture de Freud et de Lacan suppose que le lecteur y mette quelque chose de lui-même. C’est pourquoi nous pensons que les participants à l’enseignement doivent pouvoir, sauf exception, se référer à une pratique de l’analyse et d’abord à la pratique de leur propre cure.

Un certain style …

Cela nous amène à revenir et à insister sur le style de cet enseignement. C’est là un point très important à nos yeux. Nous voulons distinguer l’enseignement  que nous proposons d’un enseignement centré quasi exclusivement sur la transmission d’informations, faisant l’impasse sur la dimension transférentielle. Ne prévoit-on, dans un avenir assez proche, que l’enseignement universitaire se fera par la voie virtuelle du réseau informatique ?  Ce qui ne veut pas dire que le savoir universitaire soit sans intérêt pour les analystes. Mais une telle transmission ne peut pas servir de paradigme à un enseignement proposé par une association d’analystes qui vise prioritairement à introduire ceux qui le désirent, à ce savoir très particulier qui est celui de l’inconscient. De plus, il nous faut garder à l’esprit que l’analyse est avant tout une praxis.

Freud a toujours été très réservé quant à la pertinence de l’analyse dite didactique. Lacan, à sa suite, a déconstruit le clivage entre l’analyse personnelle et l’analyse didactique en insistant sur le fait que c’est dans l’analyse elle-même que vient se  poser la question de la fin de l’analyse et du désir de devenir analyste. Comment dire plus clairement que le passage à la position d’analyste ne peut s’inscrire dans l’acquisition d’une “compétence” légitimée par un savoir d’informations, qu’il suffirait de mettre en œuvre dans la cure ? La praxis de la cure analytique n’a rien d’un savoir appliqué. « La valeur  et les effets d’une analyse ne se jugent qu’à ce qui se produit dans l’après-coup »2. Et Mustapha Safouan évoque ainsi le passage à la position d’analyste : « Le désir de l’analyste, on ne saurait l’envisager autrement que comme une nouvelle formation de l’inconscient ; c’est même là le plus authentique de la formation de l’analyste. »3

C’est pourquoi que nous proposons de centrer cet enseignement sur une lecture de textes. Étant entendu, comme nous l’avons déjà dit mais nous y insistons, que ces textes sont pris ici non pas comme le corpus d’un savoir institué, mais comme la trace du travail d’élucidation de ce qui se passe dans l’analyse, travail mené par ceux-là qui s’y sont risqués avant nous et auquel nous sommes invités à participer.

En soutenant une telle option « textuelle », il nous importe également d’échapper à ce qui  serait un simple « comment-taire ». La lecture des textes est évidemment supposée mais le travail de mise en commun – une « lecture à plusieurs » – se situe dans un au-delà des textes : tenter d’approcher  au plus juste ce qu’il en est de la cure analytique, de la position de l’analyste et de la portée de son  acte.

C’est aussi la raison pour laquelle les responsables des différents séminaires se veulent  moins des « enseignants » au sens  habituel que ce terme prend dans le discours pédagogique,  que des « apprentis » qui sont eux-mêmes à l’école de ce que ces textes et la clinique ont à nous apprendre. C’est dans ce même ordre d’idée que nous avons sollicité des membres plus jeunes de notre association pour qu’ils acceptent de s’associer à cet enseignement et de partager avec nous cette mise au travail, cette lecture à plusieurs.

Un cursus ?

Ce que nous venons de dire sur le style de notre enseignement nous a amenés à ne pas le construire autour d’un cursus, mais de proposer, d’une manière continue, un enseignement propédeutique que chaque participant suivrait le temps qu’il jugera nécessaire. Toutefois, pour des raisons purement pratiques et organisationnelles, nous avons été amenés à articuler notre proposition d’enseignement d’une manière un peu plus formelle.

L’enseignement se centre chaque année sur la lecture d’un Séminaire de Jacques Lacan, suivant en cela la proposition de travail articulée par l’Association Lacanienne Internationale dont l’AfB est membre. Deux séminaires mensuels en permettront la lecture approfondie, sous la forme d’un travail à plusieurs. Un séminaire mensuel reprendra les textes freudiens sur lesquels s’appuie la reprise par Lacan.
Par ailleurs les participants sont invités aux groupes de travail de travail de l’Association, et notamment parmi ceux-ci les séminaires centrés sur l’étude de certaines figures cliniques.

notes:
1Improprement, parce que l’étymologie de « théorie » nous renvoie à la dimension du voir et que, dans la pratique analytique, il ne s’agit pas de voir mais d’entendre, voire de lire ce qui se dit. Les « présentations cliniques », telles que nous les pratiquons, sont exemplaires de ce point de vue : il ne s’agit pas de dresser le « tableau » clinique du patient, mais plutôt d’entendre les signifiants qu’il mobilise et de tenter, à partir de là, de lire la manière dont s’écrit ou se noue pour lui ce qu’il en est de sa structure.
2Marie-Jeanne Segers, « La formation du psychanalyste aujourd’hui » in Le Bulletin freudien, n°22, juin 1994.
3Mustapha Safouan, La formation de l’analyste, éd. Seuil

Programme de l'année 2016-2017

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Leçon d’ouverture : 

Le lundi 19 septembre, à 20h30 aura lieu un Séminaire introductif à l’Enseignement :

Pierre Marchal nous entretiendra de « La question du Moi »

Tous les participants à l’enseignement y sont chaleureusement invités, ainsi que les anciens participants et tous les membres de l’AfB. Cette conférence se tiendra au local de l’Association.

Les séminaires

1. Le séminaire de lecture de Lacan

Responsables : Anne Malfait, Alain Rozenberg et Pierre Marchal
En collaboration avec d’autres membres de l’Association
Lecture du Séminaire II de Lacan – Le Moi dans la théorie freudienne et dans la technique psychanalytique
Les 1er et 3e lundis du mois, à 20h30 au local

2. Le séminaire de lecture des textes de Freud
 
Responsables : Jean-Claude Schotte et Pierre Marchal
Lecture des textes de Freud associés au Séminaire II de Lacan
Le 2e lundi du mois, à 20h au local
   
Tous ces séminaires se donnent au local de l’Association Freudienne, 15 avenue de Roodebeek, à 1030 Bruxelles. (Voir l’agenda ci-dessous)

3. Le Séminaire clinique

Responsables : Anne Calberg, Anne Joos et Marie-Jeanne Segers

Séminaire autour d’une pratique clinique au nom de la psychanalyse

La psychanalyse est une méthode d’investigation de l’inconscient, une théorie de l’appareil psychique et une méthode thérapeutique appelée aussi « cure psychanalytique » affirme S. Freud. Quatre séances d’enseignement seront consacrées cette année à une telle particularité de la psychanalyse. Qu’est‐ce que l’écoute clinique ? Quelle écoute clinique définit la cure ? Que serait la définition d’une clinique au nom de la psychanalyse ?
Nous partirons d’une ou plusieurs vignettes cliniques très simples, accessibles à chacun par l’actualité ou par la littérature. Nous échangerons ensuite le plus librement possible à propos de ce que suppose une telle écoute lorsqu’elle se réfère à la psychanalyse. Cela nous permettra d’avancer dans la conception actuelle de la clinique et de la psychanalyse.

Les mardi 29 novembre 2016, lundi 30 janvier, jeudi 30 mars et lundi 29 mai 2017, à 20h30 au local de l'AfB.

4. Les autres Séminaires

Les participants sont invités à participer selon leur choix aux groupes de travail et séminaires cliniques organisés par  l’Association, notamment le Séminaire‐Atelier.

Séminaire-Atelier de l’Association 2016-2017

Responsables : Didier De Brouwer, Anne Calberg en collaboration avec les membres du Bureau.
Le 4e jeudi du mois, à 20h30 au local
Cf. supra pour l’argument et les modalités.
Tous ces séminaires se tiennent au local de l’Association freudienne de Belgique, 15 avenue de Roodebeek, à 1030 Bruxelles. (Voir l’agenda ci‐dessous)



Informations utiles

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Inscription

La première inscription à l’enseignement demande de rencontrer un des responsables, Pierre Marchal et Anne Malfait, pour un entretien.

Pierre Marchal, Tel : 0476 50 76 32 à Court St Etienne
Anne Malfait, Tél : 0479 542 977 à Auderghem

Aux personnes qui ont déjà suivi l’enseignement les années précédentes, il est demandé d’avertir un responsable de leur intention de poursuivre l’enseignement.

Participation financière

Le minerval est fixé à 500,00 € par an pour la participation à l’ensemble des activités de l’enseignement. Cette somme est à acquitter par un versement au compte de l’AFB :
    IBAN : BE03 2100 6698 1784
    Avec la mention : enseignement 2016-2017.

Ce minerval ouvre également le droit de participer aux activités publiques de l’association (conférences, débats, etc.)

Calendrier

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Séance d’ouverture de l’Enseignement : Lundi 19 septembre 2016, à 20h30
Pierre Marchal : « La question du Moi »

Octobre 2016
Lu 3 : Lecture de Lacan
Lu 10 : Lecture de Freud
Lu 17 : Lecture de Lacan

Novembre 2016
Lu 7 : Lecture de Lacan
Lu 14 : Lecture de Freud
Lu 21 : Lecture de Lacan
Mardi 29 : Séminaire clinique

Décembre 2016
Lu 5 : Lecture de Lacan
Lu 12 : lecture de Freud
Lu 19 : Lecture de Lacan

Janvier 2017
Lu 2 : Congé
Lu 9 : Lecture de Freud
Lu 16 : Lecture de Lacan
Lu 30 : Séminaire clinique

Février 2017
Lu 6 : Lecture de Lacan
Lu 13 : Lecture de Freud
Lu 20 : Lecture de Lacan

Mars 2017
Lu 6 : Lecture de Lacan
Lu 13 : Lecture de Freud
Lu 20 : Lecture de Lacan
Jeudi 30 : Séminaire clinique

Avril 2017
Lu 3 : Vacances de Pâques
Lu 10 : Vacances de Pâques
Lu 17 : Vacances de Pâques

Mai 2017
Lu 1 : Congé
Lu 8 : Lecture de Freud
Lu 15 : Lecture de Lacan
Lu 29 : Séminaire clinique

Juin 2017
Lu 5 : Congé
Lu 12 : Lecture de Freud
Lu 19 : Lecture de Lacan – Reprises et conclusions